Création de Claude Aymon pour la Wei Dance Company et sa propre compagnie, c2a,

c'est une pièce qui s'articule autour de deux duos mixtes mêlant deux danseurs des deux compagnies :

Une danseuse taïwanaise et un danseur français.

Un danseur taïwanais et une danseuse française.


Elle est inspirée de la Saint-Valentin chinoise,

qui est célébrée le septième jour du septième mois du calendrier lunaire chinois.


Selon la tradition, un jeune bouvier et une fée ont été séparés alors qu'éperdument amoureux.

La pluie est faite de leurs pleurs de ne pas pouvoir vivre ensemble.


Ils ne sont autorisés à se revoir qu'à la Saint-Valentin,

la septième nuit du septième mois.


La pièce s'est créée a à la fois en France et à Taïwan, avec une première taïwanaise en août 2014 et une première française en février 2015.

mercredi 12 novembre 2014

Après le spectacle (5) - un café avec Vincent


Un autre café avec un autre ami,
découverte d'un petit parc autour d'une ancienne fabrique 
transformée en lieu d'art contemporain,




Yi Feng, Vincent de son prénom anglais, fait aussi partie de ceux que j’aime à revoir ici.
Je l’ai rencontré la même année que Kuan Ling CF.
Il est réalisateur et avait filmé la répétition générale de sa pièce.
On avait vite sympathisé.
Il avait envie de parler anglais, de découvrir d’autres choses.
En 2011, avant que je passe la soirée avec Kuan Ling, il m’avait emmené voir les principaux monuments de Taipei (vous retrouverez tout ici) et depuis, il a toujours mis un point d’honneur à me montrer de nouveaux endroits.



Il m'avait fait la surprise de venir m'applaudir à la répétition publique en sortie de résidence en 2012 et l'année suivante, grâce à lui, j’ai découvert Keelung,
ce site lunaire où j’ai pu prendre des images dont on se servira pour « notre Sisyphe » quand la pièce verra le jour.



Cette année, il m’a fait découvrir une autre ancienne usine où des artistes (plutôt plasticiens sur ce coup) peuvent exposer.
J’avais dansé dans un lieu similaire l’an dernier avec Dancecology.
Elle est située en plein centre ville, à deux pas du groupe de building où se situe l’hôtel de ville, et le 101, d’où on tire les feux d’artifice le 1er janvier.


Une des nombreuses pauses « vertes » de ce centre ville,
bien agréable pour aller déjeuner ou s’aérer l’esprit.



Un petit étang, des arbres, des ruisseaux, des oies,


qui sont devenus un des thèmes de la décoration.



On déambule dans le parc où les bâtiments de l’ancienne fabrique ont été préservés.






Avant qu’il retourne bosser, on a pris un café dans le quartier.
Un de ces lieux pas vraiment populaires mais pas vraiment branchés où l’on peut se poser pour prendre un verre.


Avec Yi Feng c’est un peu plus difficile de discuter.
Son anglais est parfois défaillant,
mais comme tout homme moderne taïwanais il a un smartphone équipé d’un traducteur.
Ça crée parfois des quiproquos mais c’est quand même bien pratique.
Comme les autres fois, on a parlé de nos vies.
Maintenant, il travaille pour une chaîne de pèche.
Ça lui plaît bien, ça lui permet de voir du pays.
Je lui fais remarquer qu’il a un peu maigri.
Il sourit.
Il est amoureux.
Il me montre sa photo.
Je l’ai ratée de peu.
Elle est en déplacement en Chine.

Avant de commander, j’en ai profité pour prendre des clichés sur la carte de quelques mots utiles.
« caféi »


« tchà »


« gouho zhi »


On s’est quitté vers 17h, le début de l'heure de pointe, au pied du 101.


En espérant se revoir … quand je reviendrai.

Yi Feng m'a offert une petite chose,
qu'il avait commencée quand il était venu me voir danser.
Une petite peinture


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