Création de Claude Aymon pour la Wei Dance Company et sa propre compagnie, c2a,

c'est une pièce qui s'articule autour de deux duos mixtes mêlant deux danseurs des deux compagnies :

Une danseuse taïwanaise et un danseur français.

Un danseur taïwanais et une danseuse française.


Elle est inspirée de la Saint-Valentin chinoise,

qui est célébrée le septième jour du septième mois du calendrier lunaire chinois.


Selon la tradition, un jeune bouvier et une fée ont été séparés alors qu'éperdument amoureux.

La pluie est faite de leurs pleurs de ne pas pouvoir vivre ensemble.


Ils ne sont autorisés à se revoir qu'à la Saint-Valentin,

la septième nuit du septième mois.


La pièce s'est créée a à la fois en France et à Taïwan, avec une première taïwanaise en août 2014 et une première française en février 2015.

lundi 5 janvier 2015

Le dernier trimestre 2014


des stages et d'autres projets,
la logistique d'une autre septième nuit,
la naissance de la WeiDanceCompany



Voilà donc ce qui sera probablement un des derniers articles relatant l'aventure « 7ème nuit » en 2014.
Ce dernier trimestre s'est passé à une vitesse folle
entre cours, guérison de la blessure de juillet, organisation de l'année à venir
et premières tentatives d'évocation d'hypothèses pour la version française de cette création 

longue d'au moins deux ans et quelques dix mille kilomètres.

Des propositions de stage sont tombées.
Les habituées font de nouveau appel à moi.
Je suis retourné chez ma collègue de longue date Mireille Bernard à Alès et j'irai aussi au studio C chez Carole Soler (pour les accrocs de mes blogs, je vous en ai parlé dans l'aventure Sisyphe dans une histoire improbable dans un Sofitel).
Je vais aussi repasser par la Lorraine où j'avais rencontré une équipe d'enseignantes au caractère bien trempé et j'ai passé une belle journée au Conservatoire de Marignane, là, juste à côté de Marseille, et ce pour la première fois.



Des projets s'ébauchent dans le centre de danse Cabriole géré par mes amis Christine et Thierry Calvier et chez la belle Elena Berti à Orange.
Il y aussi en cours d'organisation une petite série d'interventions en milieu scolaire avec un plasticien pédagogue avec lequel j'ai eu le plaisir de faire deux performances, Éric Dedebant.


Pas d'autres propositions à Marseille ou dans les grands centres du coin …
Nul n'est prophète dans son pays.

J'ai aussi quelques appels pour des jurys de concours.
Ça me permettra de mettre du sel sur les épinards (à ce stade on ne peut pas encore parler de beurre)
et je vais en avoir besoin vu ce que je vais dépenser quand Cheng Wei et Wan Zhu seront là.

Pour ce qui est des suites de l'été, je n'ai plus de nouvelles de miss Lin à ce jour.
Et pour cause :
lorsque j'ai publié l'article sur la création des duos.
Elle a vu sur les vidéos que nous avions travaillé cette matinée-là dans un autre studio que le sien, ce qui l'a fortement « contrarié ».
Cheng Wei a qualifié de « not good » l'entrevue qu'il a eue avec elle lors de son cours suivant.
Le pauvre, il a passé un sale quart d'heure.
Mais comme on dit « à toute chose malheur est bon ».
Il a quitté le studio de miss Lin plus tôt que prévu (novembre au lieu de janvier) et a créé dans la foulée sa propre compagnie avec Wan Zhu.
La WeiDanceCompany.

Il prend son envol.

Il y avait une chose qui me gênait dans ce que j'allais devoir à annoncer dans la version française.
C'était le « support » de la Kaohsiung Choreography Collection.
Dans la mesure où miss Lin avait décidé de ne pas venir en Europe avec les danseurs et de ne pas participer à leurs frais, je trouvais ça difficile de considérer sa participation comme un partenariat.
Maintenant les choses sont être claires, c'est la WeiDanceComapny notre partenaire.


Pour en revenir à la Septième Nuit, nous avons redansé un extrait de la pièce à la présentation de saison du théâtre des Chartreux.
Passer d'une scène de 30X15 (même réduite) à un espace d'un peu plus de 40 mètres carrés,
ça a fait tout bizarre.

Réécrire cette pièce pour ce petit espace me fait peur,
alors avant d'attaquer le vif du sujet (et pour me donner bonne conscience), j'ai commencé à préparer des éléments de communication pour ce qui pourrait servir de flyer ou d'affiches.

En fait, on n'a aucune photos de nous quatre en spectacle.
Même si je pourrais peut-être en extraire de la vidéo du mois d'août (si tant est que j'y aie accès un jour, et avec une miss Lin furieuse ça va être encore moins simple), la photo ne sera jamais d'assez bonne qualité pour en faire une affiche.
J'ai donc demandé aux deux taïwanais de faire des photos à partir de ce qu'ils avaient retenu de ce que l'on avait partagé ensemble et aussi en partant de choses que j'avais déjà faites avec Élise avant de partir en juin.


Ils m'ont envoyé une planche de photos dont j'ai extrait des choses dont cette image que j'ai retravaillé.


Il y a aussi toute la logistique à organiser.
Pour le logement, j'ai deux élèves qui m'ont proposé de les accueillir.
Elles sont un peu loin du centre ville de Marseille mais ce sera bien pour la semaine où nous serons au théâtre.
Pour la semaine précédente où je viens d'avoir l'accord du Pavillon Noir pour un prêt de studios, je ne sais pas encore.
Il y a Luc Laudignon, un ancien artiste qui a ouvert une maison d'hôtes à Aix.
Je lui ai demandé ce qu'il serait possible de faire - et surtout à quel prix -.
J'attends sa réponse mais j'ai peur que cela nous ruine.
D'autant que, si subvention il y a, on ne l'aura que longtemps après le budget.

Je suis bien content d'avoir eu cette réponse positive du Pavillon Noir.
J'ai eu de la chance : c'était la seule semaine qui leur restait entre maintenant et la date du spectacle.
Pour le reste du temps, ce sera système D.
J'ai renoncé à demander à KLAP.
Je ne suis pas sûr d'avoir l'énergie de me prendre un râteau supplémentaire.
J'avais un temps pensé au Studio Cent Soixante Quatre dirigé par Geneviève Sorin mais la même appréhension 
liée à une mauvaise expérience avec Sisyphe, (qui décidément a laissé beaucoup de séquelles) me retient.
Un peu comme pour KLAP.
D'autant que le lieu se restructure en ce début d'année, je ne pense qu'ils aient vraiment de la place.

La surprise est venue d'un chorégraphe : William Petit.
Il a vu le message que j'avais lancé comme une bouteille à la mer sur Facebook (comme quoi les réseaux sociaux …) 
et m'a spontané proposé de l'aide.
Il semblerait que nous puissions travailler à Saint Zacharie, une petite ville à une soixantaine de kilomètres à l'est de Marseille.
Ce sera assez pratique car Elise habite à mi chemin.
Pour le reste, je ferai appel aux écoles dans lesquelles je travaille et qui m'ont déjà rappelé .. que j'avais les clés.

C'est bien de pouvoir compter sur ses hôtes.


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